J'écoute : mes amants crier mon nom...
Je regarde : avec les yeux du bovin qui broute dans un champs pendant que le train passe (très sexy la vache...)
Je lis : essentiellement du théâtre mais j'écris davantage.
Je joue : à la séduction et aux plaisirs solitaires
Je mange : donc je suis!
Je bois : mojito! un plaisir orgasmique (pourquoi je cherche un homme moi???)
Je cite : volontiers Céline
Je pense : ((...) je suis blond)
Je rêve : de m'accomplir
(mis à jour lundi 21 août 2006 à 18:36)

18/09/2006

18/09/06 - 12:33

Solitude et célibat

Quand je tente d'expliquer aux gens que le célibat est un mode de vie qui me convient, on me parle tout de suite de solitude. Je ne suis pas seul, j'ai des amis qui sont là auprès de moi et une famille aussi, éloignée certes. La solitude me pèserait si je savais que je n'avais personne sur qui compter, alors que je peux compter sur les gens que j'aime sans problème.

Solitude et célibat ne sont pas interchangeables. Pourquoi ce besoin farouche d'indépendance? Il y a des fois où je me dis que je dois avoir des origines félines, mais pour rester dans des explications rationnelles, je ne peux qu'évoquer un passé qui est le mien. Sans doute des choses - dont j'ai somme tout conscience - n'ont pas eu le temps de passer au crible du travail de deuil.

On me dit aussi que je ne cherche que des plans cul sous prétexte que je change très rapidement d'amants. J'y crois toujours un peu au début d'une rencontre mais je m'aperçois vite que je vais m'ennuyer rapidement avec eux. A quoi bon continuer avec l'autre quand son instinct a déjà déclaré cette nouvelle relation à mort?

Je ne suis pas attentiste. Je fais donc beaucoup de rencontres car je sais que tôt ou tard je rencontrerai un homme qui arrivera à fixer mon attention toute entière et c'est celui là que je m'efforce de rencontrer. On peut avoir de belles surprises même si c'est, je crois, en ne cherchant pas qu'on le trouve celui là. je ne peux même pas donner des critères de selection car je n'en ai pas. Des types d'hommes différents me plaisent et sont loin de mon idéal de beauté: la beauté noire, le corps d'un noir, l'odeur et la texture de sa peau (et le mythe du gros sexe peut aller au diable...).

Rompre mon célibat ne devra pas signifier, rompre avec mon indépendance. J'ai du mal à m'imaginer partager le quotidien d'un homme, me réveiller tous les matins à ses côtés, le prévenir si j'ai envie de sortir à 4h du matin pour aller marcher sous la pluie, qu'il me baille sa mauvaise haleine à la figure... Non! ou alors je veux un appartement avec une pièce à moi tout seul avec de la moquette au sol pour que je puisse me rouler dessus, des bibliothèques partout et une serrures qui ferme à clé.

commentaires

18/09/06 - 12:33

"des bibliothèques partout" :o)

20/09/06 - 15:42

Je comprends tout à fait.

En ce qui me concerne, je n'ai même pas besoin de me sentir entouré. La (réelle) solitude c'est sympa aussi.

La solution c'est d'avoir un gars qui habite loin, comme ça lors des retrouvailles c'est que des bons moments (enfin en théorie).

14/10/06 - 20:20

Vivre seul est l'idéal, sauf...
lorsqu'on est malade, là c'est la chiotte !

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